Claude Ventura – Carnets photographiques

35 €
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35000 négatifs qui dormaient dans des classeurs. Pendant près de soixante ans, le réalisateur Claude Ventura n’a jamais cessé de prendre des photos avec son Leica : le festival de l’île de Wight en 1970, les gamins de Liverpool, mai 68, Jane et Serge, le New York de Patti Smith, Los Angeles, l’aventure Cinéma Cinémas, Saul Leiter, Joni Mitchell, Frank Capra et tant d’autres aventures individuelles ou collectives. 
Autant de clichés accumulés, comme une forme de journal intime, qui témoignent de sa vie de cinéaste, mais avant tout de la vie elle-même. Des images qui racontent un certain regard sur l’Histoire – même s’il aime dire qu’il est toujours passé à côté – mais avant tout l’histoire d’un regard. Celui d’un photographe.

En librairie le 19 mars 2026
35 € – 208 pages – 200 photos –Broché
ISBN : 978-2-37073-610-9

Claude Ventura, né en 1938, est un cinéaste français. 
Entre 1967 et 1981, il a filmé pour des émissions sur la musique Arthur Rubinstein, Sonny Rollins, Serge Gainsbourg, et pour son émission Pop 2 au Bataclan Lou Reed, Roxy Music, David Bowie, et tant d’autres. 
De 1982 à 1991, il conçoit et réalise l’émission mythique Cinéma, Cinémas pour laquelle il filme notamment Robert Mitchum, Frank Capra, Angie Dickinson, John Cassavetes, mais aussi Jean-Luc Godard, Pascale Ogier ou encore Maurice Pialat. Par la suite, il y aura, entre autres, les films Chambre 12, hôtel de Suède, Hank Williams, vie et mort d’un Cadillac cow-boy, Johnny Halliday, All access, Scott Fitzgerald, retour à Babylone, En quête des sœurs Papin, La Femme de papier et Les Garçons de Rollin.

« [...] Michel Piccoli, Alain Delon, Johnny Winter, Tom Waits, etc., ils sont tous là, drapés de noir et blanc, sous nos yeux ébahis. Devant tant de flair et de constance. »
M. Payot, L'Express


« Dans les rues crevées de Liverpool, dans le New York d’une bohème déglinguée, sur les trottoirs de Pigalle, il fait plusieurs pas de côté pour enregistrer, dans un cadre rigoureux, poétique, parfois facétieux, l’empreinte d’un monde béni qui s’évanouit. »
L. Rigoulet, Télérama


« Claude Ventura joue avec ses références et ses admirations, avec ses fétiches et ses facéties, sans jamais se prendre au sérieux ; comme s’il s’autorisait, en toute discrétion, à laisser son regard se poser devant tout ce qui vit, vibre, revit, surgit de l’ombre et de l’oubli.»
J-M Durand, Les Inrocks


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